Une posture qui les a amené à ne pas démarrer véritablement leur campagne électorale, leur démarche actuelle se résume à battre une campagne commune contre la candidature du président.
A Rufisque, Cheikh Tidjane Gadio a franchi le rubicon de la tentative de déstabilisation du Sénégal, en appelant à la création d’un conseil national de transition, à la Sénégalaise.
Autrement, l’ancien ministre des affaires étrangères propose la mise en place d’un gouvernement parallèle. Voici, une idée qu’il faut vite ranger aux oubliettes.
Que se passe t-il au Sénégal pour qu’on en arrive à cette situation, on aimerait avoir des réponses, car on dirait qu’on ne vit pas dans le même pays que Cheikh Tidjane Gadio. Nous sommes en plein dans une campagne électorale, il y’a une égalité de chance entre les candidats, le processus électoral se passe normalement, les principes démocratiques sont respectés.
Que veut, Cheikh Tidjane Gadio de plus ? Doit on assimiler le Sénégal, à la Libye ?
Cheikh Tidjane Gadio semble faire partie de cette minorité de Sénégalais qui veulent prendre le pays en otage, déçu qu’il est par la faible mobilisation qu’il draine lors de ses déplacements, il adopte la stratégie de la terre brûlée. Il fait parti de cette minorité qui veut faire basculer le Sénégal dans le chaos pour que demain, si on crée un gouvernement d’union nationale, qu’il soit parmi les prétendants au partage du gâteau. C’est un homme qui aime trop le gâteau , s’il l’avait encore à la bouche, c’est sûr qu’il serait encore là ,à chanter les louanges de Wade « le visionnaire, le panafricaniste hors pair ». C’est comme ça qu’il l’appelait.
Doudou COULIBALY
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